Destin Français – Eric Zemmour

CB701CCE-4696-4A41-8E42-058491131005_1_201_a

DESTIN FRANÇAIS – ERIC ZEMMOUR

Je vis toujours en 1800, même après avoir quitté les rives de l’enfance. E.Z.

Éric Zemmour est au centre de bien des polémiques. Faut-il le censurer, l’interdire d’antenne à la télévision et à la radio dans un monde médiatique où désormais tout est disponible sur Internet ? Faut-il admirer son agilité d’esprit, sa plume et son érudition ou réfuter ses propos par l’indignation ?

Pourquoi ne pas plutôt lui répondre ? Pourquoi ne pas souligner les lacunes et les défauts de sa pensée mais aussi ses aspects inspirants ? Être inspiré ne signifie pas être d’accord mais compléter infléchir, ajuster sa pensée en prenant en compte des éléments nouveaux. Il est beaucoup plus enrichissant de lire des auteurs de talent avec lesquels on n’est pas d’accord que de rester dans son univers clos à ressasser les mêmes idées. En revanche, le talent ne justifie pas tout et il faut identifier derrière la belle prose les idées dangereuses.

Il est difficile de contredire ce spécialiste en tout sur des épisodes précis de l’histoire. Alors que les historiens passent leur vie à étudier des périodes ou des événements précis, l’Antiquité, les Croisades, la Révolution, la Deuxième Guerre mondiale… Éric Zemmour s’intéresse à tout. C’est une grande qualité. Mais il ne nous présente pas les sources elles-mêmes, les documents de l’époque considérée et les hypothèses contradictoires qu’ils induisent. Il lit les historiens qui ont fait ce travail et choisit, complète parfois, les théories qui lui conviennent pour en faire des vérités, sans éclairer le lecteur sur les inévitables incertitudes qu’impliquent le travail d’historien. Emballées dans un style agréable, érudit, parsemé de mots délicieusement surannés qui montrent une indéniable maîtrise de la langue, ces théories qui fustigent avant tout les Droits de l’Homme peuvent devenir terriblement séduisantes si on ne prend pas le recul nécessaire pour voir ce qu’elles impliquent. Nietzsche nous a appris que le philosophe est l’avocat de ses préjugés. Éric Zemmour nous montre que l’historien peut l’être aussi.

Les commentaires détaillés sur l’ouvrage feront prochainement l’objet d’un article détaillé.

*

Destin Français est composé d’une introduction présentant l’histoire personnelle et familiale de l’auteur et de trois parties, Le temps des fondations, Le temps de la Grandeur et Le temps de la vengeance dont l’ensemble comprend 44 chapitres racontant, dans l’ordre chronologique, un épisode de l’histoire de France, connu ou moins connu, depuis Clovis jusqu’à nos jours.

Le texte qui suit est une synthèse de l’ouvrage avec des liens qui renvoient vers un résumé de chaque chapitre suivi, pour certains d’entre eux de commentaires destinés à répondre à certains arguments de l’auteur.

Dernière précision, dans cette synthèse et dans chaque résumé de chapitre, j’ai essayé d’être le plus fidèle possible au texte. Cela m’a souvent coûté, notamment pour ce qui concerne le XXe siècle, mais ce parti pris d’honnêteté vis-à-vis des arguments développés était indispensable à la contradiction.

Destin Français – Introduction

Issu d’une famille juive modeste d’origine berbère, ayant quitté l’Algérie pour la banlieue parisienne, Éric Zemmour a été le témoin de la destruction de l’harmonie française qui reposait sur l’attachement à son histoire, à sa littérature mais aussi aux valeurs catholiques qui avaient forgé le pays. Alors que dans les années 1960, cet héritage était partagé par tous les français, de toutes origines et de toutes religions, l’implantation de populations musulmanes issues de l’immigration a conduit à son rejet. Le Roman national hier source de fierté est aujourd’hui dénigré. Ce délitement s’inscrit dans son long déclin, entamé au XVIIIesiècle. Jadis première nation d’Europe, la France n’est plus qu’une nation secondaire dont l’avenir est menacé.

PREMIERE PARTIE – LE TEMPS DES FONDATIONS – DESTIN FRANÇAIS

L’auteur décrit la fondation de la France à partir des épisodes et des personnages qu’il juge majeurs. Beaucoup d’entre eux ont été oubliés ou n’ont pas l’importance voire la réputation qu’ils méritent dans les manuels d’histoire d’une France qui n’assume plus l’héritage de Rome et ses origines catholiques. Les voici :

  • Clovis, catholique, blanc, violent sanguinaire et audacieux qui montra l’exemple à la monarchie française en s’appuyant sur l’Église et qui jeta les bases de l’État-nation. Article complet – Clovis.
  • Roland, neveux de Charlemagne tué au col de Roncevaux par les Sarrasins mahométans, des envahisseurs qui voulaient imposer leur dieu, leur loi, leur langue, alors que les francs et les germains, avant eux, s’étaient christianisés, avaient adopté le latin et la culture romaine. Article complet – Roland.
  • Urbain II, le pape qui appela à la première croisade en 1095 afin de défendre la chrétienté contre l’expansionnisme turc ce qui permit l’établissement de la civilisation occidentale. Article complet – Urbain II.
  • Frère Guérin, membre de l’ordre des Hospitaliers, chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem, qui intrigua pendant près de trente ans pour Philippe Auguste dont il était l’homme de confiance et lui permit de poser, dans le royaume, les bases de la monarchie absolue. Article complet – Frère Guérin.
  • Saint Louis, qui assuma à la fois l’héritage des Juifs et de Rome, mariant nationalisme juif et universalité catholique tout en évitant les deux écueils correspondants : l’enfermement et la dissolution. Article complet – Saint Louis.
  • Nogaret, ministre de Philippe le Bel qui, par un soufflet donné au pape Boniface VIII en 1303, fonda le gallicisme et permit à la France de faire un pas de plus vers l’État-nation.
  • Le Grand Ferré, géant fort et généreux qui, au XIVe siècle, avec une armée de paysans comme lui mit en pièce près de Compiègne les envahisseurs anglais alors que le roi était prisonnier et que les valeurs morales de la noblesse n’étaient plus qu’un souvenir. Le patriotisme était né.
  • Charles VI, le fou qui, malgré son incapacité à gouverner le France et le préjudice causé au pays, ne perdit jamais l’affection de ses sujets comme tous les monarques après lui.
  • L’évêque Cauchon, docteur en théologie qui dut se résoudre à faire condamner Jeanne d’Arc, sauvageonne analphabète et obtuse, pour faire appliquer le traiter de Troyes de 1420, prévoyant la soumission de la France à l’Angleterre. Déjà la soumission contre la paix d’un côté, la résistance de l’autre.
  • Charles VII, second rôle dans l’histoire de France, qui mata les révoltes des seigneurs, assura le pouvoir du roi, dota la France d’une armée permanente qu’il voua à la défense de la foi. L’exemption des nobles des impôts écrasants que nécessitait l’entretien de cette armée entraînerait la fin de l’Ancien Régime. La tradition militaire Française était née.
  • Notre-Dame de Paris, témoin de tant d’événements, depuis les premiers États Généraux réunis par Philippe Le Bel, jusqu’au Te Deum auquel assista le général de Gaulle à la libération de Paris, symbole du lien d’un peuple et de ses élites qui pourtant le trahissent si souvent.
  • François Ier, mis en valeur par l’histoire de France pour la victoire de Marignan, son raffinement et son succès auprès des femmes, mais dont la postérité a oublié qu’il laissa un royaume au bord de la guerre civile, dominé politiquement par l’Espagne, spirituellement par l’Allemagne et culturellement par l’Italie.
  • Catherine de Médicis, roturière, orpheline, laide, intelligente, raffinée, venue d’Italie à 14 ans, qui dut se résoudre à réduire dans le sang l’ambition des huguenots de convertir la France après avoir obstinément cherché la conciliation entre catholiques et protestants. Son action, guidée exclusivement par la politique, posa les bases de la séparation du spirituel et du temporel qui fonde notre morale laïque.

DEUXIEME PARTIE – LE TEMPS DE LA GRANDEUR – DESTIN FRANÇAIS

Puis vint le temps de la plénitude, la Grande Nation domine l’Europe, avec ses hauts et ses bas, ses grands hommes et ses petits, ses idées et ses lieux dont notre point de vue actuel ne permet pas de distinguer la vraie valeur et la vraie dimension. Les voici :

  • Richelieu, homme d’église et d’État qui combattit non la foi protestante mais la faction huguenote qui divisait le royaume, et mit fin aux Guerres de religions avec la chute de La Rochelle, bastion militaire des huguenots.
  • Bossuet, évêque de Meaux qui représente tout ce que notre époque déteste, l’attachement à la monarchie absolue, à la primauté de l’homme sur la femme, à la parole de l’Église. Il est aussi une référence vers laquelle Napoléon, Clémenceau, de Gaulle se sont tournés pour louer l’unité du pays derrière son chef.
  • Racine, libertin devenu bigot, janséniste repenti, jaloux de Molière et de Corneille, qui donna à la France la langue indispensable à son rayonnement, le soft power indissociable du hard power Il accompagna la société vers l’idéal d’égalité annonçant le Siècle des Lumières.
  • Saint-Simon, homme du passé attaché à la noblesse d’épée, incarnant la résistance aristocratique au modernisme de Louis XIV, qui se révéla pourtant prophétique en dénonçant les méfaits de la cour et en annonçant la fin de la monarchie française comme conséquence de l’affaiblissement de la noblesse.
  • La Pompadour, belle, intelligente, raffinée mais roturière, dont le statut de maitresse officielle de Louis XV ôta à la monarchie son caractère sacré. Son emprise sur le roi cristallisa contre lui le ressentiment du peuple et l’entraina dans une politique qui fit perdre à la France ses possessions aux Indes et au Canada. La France amorçait son déclin.
  • Voltaire, dont l’image de héraut de la liberté et pourfendeur de la religion cache un arriviste âpre au gain, enrichi par la traite des noirs, d’une infinie tolérance avec les tyrans pourvu qu’il les considérât éclairés, préfigurant les défenseurs d’un progressisme sectaire que furent les jacobins et les communistes.
  • Rousseau, héraut de l’égalité, défenseur des valeurs patriotiques contre Voltaire et son cosmopolitisme. Il inspira la gauche française jusqu’à la Commune, avant que l’universalisme de Marx ne l’emporte puis que les Droits de l’Homme ne rompent le lien entre la gauche et le peuple.
  • Maupeou, garde des sceaux de Louis XV qui limita le pouvoir des juges en les faisant devenir fonctionnaires et en rendant la justice gratuite. Louis XVI revint à l’ancien système, réduisant sa marge de manœuvre pour son plus grand malheur. La rivalité entre le pouvoir et les juges est une histoire sans fin.
  • Le Palais-Royal, devenu un lieu calme et sans âme fut, le théâtre de plusieurs siècles d’histoire : le cardinal de Richelieu y fit ses quartiers, son atmosphère inspira Laclos pour les Liaisons dangereuses avant que l’agitation révolutionnaire ne le gagne.
  • Mirabeau, incarnation du bon révolutionnaire, ni violent ni modéré, conciliant l’inconciliable jusqu’à la duplicité, désavoué post-mortem pour sa correspondance secrète avec le roi, pompier pyromane qui voulut arrêter la révolution après avoir attisé la fièvre égalitaire.
  • Robespierre, dont le nom est associé à la Terreur et aux pires totalitarismes, habité par la question sociale. Peu comprennent aujourd’hui que guidé par la compassion, il sacrifia le salut de son âme à celui de la patrie, menacée par les monarchies coalisées et par la chouannerie.
  • Charrette, séducteur, cultivé, homme d’honneur, qui, à la tête de paysans vendéens courageux refusant la guerre aux frontières et défendant leur mode de vie et leurs curés, inventa la guérilla pour conduire son combat désespéré. Le massacre des vendéens annonçait les crimes de masse à venir.
  • Capitaine Coignet, ancien garçon d’écurie qui participa à toutes les campagnes napoléoniennes et fut décoré de la légion d’honneur pour ses exploits militaires. Il incarne l’élite fondée par l’Empereur sur la base du mérite. Cette nouvelle aristocratie deviendrait plus arrogante que la précédente qui savait ne tenir sa supériorité que de sa naissance.
  • Napoléon Bonaparte, qui fut d’abord Bonaparte, l’arriviste, le passionné, l’homme de son temps, puis Napoléon, le héros antique, surhumain, gouverné par sa raison, considéré à tort comme un tyran belliqueux, dont la magnanimité vis-à-vis des nations vaincues causa la chute. Le déclin se précisait.

TROISIEME PARTIE – LE TEMPS DE LA VENGEANCE – DESTIN FRANÇAIS

Enfin, tout se détraqua, les valeurs qui avaient fait la grandeur de la France furent renversées. Encore des personnages, réels ou de romans, et des monuments qui accompagnèrent le déclin de ce qui fut un jour la Grande Nation. Les voici :

  • Talleyrand, qu’une blessure à l’âge de 4 ans contraignit à renoncer à l’armée pour les ordres. Cynique et amoral, il n’eut qu’un but, sous l’Empire comme sous la monarchie restaurée : travailler dans l’intérêt de l’Europe, fût-ce au détriment de la France. Il est aujourd’hui un modèle pour la diplomatie française.
  • Madame de Staël, la fille de Necker qui diffusa auprès des esprits brillants de son entourage son amour d’une Allemagne cultivée, artiste, pacifiste. Cette vision qui imprégna durablement la gauche française conduisit à la défaite de 1871 puis à la débâcle de 1940. Aujourd’hui l’Islam, présenté comme une religion de paix et d’amour par l’intelligentsia française, est l’Allemagne de notre génération.
  • Monte-Cristo, héraut des classes populaires asservies par la bourgeoisie du XIXe siècle dont la vengeance est celle de tous les humiliés. Il annonça l’idéal français pour les deux siècles à venir : la vengeance.
  • Victor Hugo, le génie national qui, par sa seule plume, dans Le Dernier Jour d’un condamné, sut émouvoir le lecteur au point de transformer les coupables en victimes et les victimes en coupables. Fasciné par les assassins qu’il présente comme les victimes d’un déterminisme social, son œuvre participa à l’émergence de la culture de l’excuse.
  • Rothschild, famille de petits commerçants et de prêteurs sur gage de Francfort qui étendit ses affaires dans toute l’Europe, souvent contre les intérêts de la France du XIXe siècle, et qui devint, pour les antisémites français, le symbole de la finance cosmopolite et du pouvoir des Juifs.
  • Chambord, petit-fils de Charles X, désireux de reprendre l’Alsace et la Moselle perdues en 1871. La principale raison qui le priva du trône ne fut son refus du drapeau tricolore mais la soumission du pays à l’Allemagne de Bismarck opposée à la restauration qui aurait permis à la France de renouer des alliances avec les monarchies catholiques. Cette soumission a aujourd’hui l’Europe pour cadre.
  • Renan, qui entra dans l’histoire pour sa conférence de 1882 : Qu’est-ce qu’une nation ? Il y définit les fondements de la nation non dans la race mais dans l’unité, l’héritage et la volonté de vivre ensemble. L’histoire du XXe siècle et les guerres faites pour des motifs ethniques lui donnèrent tort. Pourtant ses idées ont été instrumentalisées pour justifier l’implantation de l’Islam en France.
  • Eiffel, dont le nom est associé à la tour imaginée pour l’exposition universelle du centenaire de la Révolution. Il fut aussi un affairiste sans scrupule associé au fiasco du canal de Panama. La tour Eiffel annonçait les monuments qui devaient défigurer Paris et les grandes villes du monde au XXe siècle.
  • Méline, dont on n’a retenu que l’augmentation des droits de douanes sous le nom de tarif Méline. La foi irrationnelle dans la concurrence libre et non faussée a fait oublier ce tarif qui mit fin à la crise économique qui avait suivi la signature par Napoléon III d’un traité de libre-échange avec l’Angleterre en 1860.
  • La Grande Illusion, chef d’œuvre du cinéma sorti en 1937, qui met en scène trois prisonniers de guerre français et leur geôlier allemand pendant la Première Guerre mondiale. De quelle illusion s’agit-il ? celle de la der des ders, des institutions, du capitalisme, de l’héroïsme quand la guerre est devenue une tuerie où le nombre fait désormais la loi ?
  • Clemenceau, qui gagna la guerre mais perdit la paix, trahi par les Américains et les Anglais qui s’opposèrent au démantèlement de l’Allemagne après sa défaite et l’aidèrent à retrouver sa puissance passée. Les premiers travaillaient à étendre leur hégémonie sur l’occident, les seconds à empêcher la France de dominer l’Europe, puis à s’en servir de bouclier contre l’Allemagne ressuscitée.
  • Simone de Beauvoir, dont l’éducation et les mœurs bourgeoises furent anéanties par sa rencontre avec Sartre. Il lui fit tout découvrir, la débauche et la philosophie, les fiestas et l’existentialisme. Elle appliqua à la lettre les leçons de son amant platonique dans le Deuxième Sexe, et, grâce à la phrase contraire à l’évidence scientifique On ne nait pas femme on le devientelle accéda au statut d’icône.
  • Jean-Paul Sartre qui fut à l’origine de l’écriture du Deuxième Sexe dont l’héritage permit le délitement de la société occidentale. Le mouvement féministe, la théorie du genre et enfin la haine du mâle blanc, en épargnant l’Islam, n’auront fait que lui permettre de s’enraciner.
  • Pétain, dont la personnalité et la vision politique, notamment de la primauté de la nation sur les idéologies, présentent des similitudes frappantes avec celles de son ancien fils spirituel, de Gaulle. Sa loyauté envers les Alliés derrière une collaboration visant à protéger les Français passa inaperçue, comme ses réformes pour la reconstruction du pays qui furent maintenues en 1945 ou mises en œuvre par de Gaulle en 1958.
  • De Gaulle, qui, comme Pétain avant lui, chercha une alternative à la IIIe République, responsable de la défaite. Sur le plan politique, la Libération ne marqua pas de rupture hormis à l’égard des Juifs. Pétain avait été le bouclier protégeant les Français, de Gaulle le glaive. La génération suivante diabolisa le premier et fabriqua du second l’image idéalisée d’un nomade universaliste, bien éloignée de sa vraie personnalité.
  • De Gaulle et Soustelle, un militaire catholique de droite, un ethnologue protestant de gauche que tout opposait mais que la Résistance avait réunis. La Guerre d’Algérie sépara définitivement son ancien gouverneur, partisan de l’Algérie Française et de l’intégration, du président jugeant impossible le mélange des deux peuples qui décida, malgré la victoire militaire, de donner à l’Algérie son indépendance.
  • Soustelle et de Gaulle, qui renonça à l’Algérie avant tout pour positionner la France à la tête des pays du tiers monde, entre les deux grands blocs. Les problèmes de communautarisme que connait aujourd’hui la France donnent tort à Soustelle, qui croyait l’intégration possible, et à de Gaulle qui pensait les avoir évités. Le rêve d’universalité de la France est décidément une chimère sentimentaliste.

5 réflexions sur “Destin Français – Eric Zemmour

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s